PME, PMI, filière des éco-industries, associations, chambres consulaires, collectivités…
1 Les bénéficiaires sont listés à titre indicatif ; la liste n’est pas exhaustive.
Tout le territoire régional, mais en priorité les zones urbaines les plus en difficulté.
ADEME, Conseil Régional, chambres consulaires, DRIRE, AESN, organisations professionnelles, entreprises, associations…
¾ le caractère innovant du projet.
¾ L’avantage comparatif acquis par l’entreprise ou les entreprises grâce à l’action
¾ Prise en compte des priorités transversales européennes (égalité des chances, environnement,
lutte contre les discriminations, emploi) et en priorité les projets ayant un impact positif.
¾ Catégorie de l’entreprise (PME, PMI, filière des éco-industries) ;
¾ Niveau environnemental de l’entreprise (conformité réglementaire, démarches en cours, etc.) ;
¾ Santé financière de l’entreprise ;
¾ Situation sociale de l’entreprise ;
¾ Possibilité pour des associations d’être maîtres d’ouvrage, notamment dans le domaine de
l’éco-conception ou du recyclage (exemple des ressourceries à Paris ou Mantes-la-Jolie). ¾ la réalisation du projet au bénéfice d’une zone urbaine en difficulté.
Dépenses éligibles : études préparatoires aux travaux, accompagnement et travaux
Modalités d’aides :
¾ Pour les études :
¾ Règles générales de non cumul pour les investissements :
¾ Pour les accompagnements et travaux :
L’accompagnement d’opérations de prévention. Sont particulièrement concernés le compostage individuel (intervention de structures relais
– associations, par exemple – assistant les collectivités : consultants locaux, maîtres-composteurs), les investissements relatifs à la mise en place d’entreprises contribuant au développement du réemploi des déchets des ménages (ressourceries, recycleries) avec une priorité aux entreprises de l’économie sociale ou solidaire
Les équipements de gestion territoriale des déchets des entreprises ; il s'agit essentiellement d'infrastructures de collecte sélective (déchèteries, centres de tri) et des actions d'accompagnement à leur mise en place (information, communication, formation). En particulier, pourront être retenues les opérations permettant l’extension des déchèteries aux PME, et notamment dans le domaine des déchets posant des problèmes environnementaux importants (exemple : adaptation de déchèteries à la collecte de déchets dangereux diffus, à l'accueil de déchets du BTP dont l'amianteciment,…), sans substitution toutefois aux responsabilités économiques réglementaires des producteurs de biens de consommation
Les équipements de valorisation de déchets non valorisés jusqu'à présent.
o Assiette : Les coûts éligibles sont les dépenses d’accompagnement (dépenses de communication et de formation) et les investissements en bâtiments, installations et équipements destinés à :
-prévenir la production de déchets ou les rendre aptes à la valorisation ;
-assurer la valorisation proprement dite, ainsi que les opérations préalables de tri et pré-traitement.
Peuvent être prises en compte les dépenses liées au transfert de technologies sous forme d'acquisition de licences d'exploitation ou de connaissances techniques brevetées et non brevetées. Ces actifs immatériels doivent toutefois satisfaire aux conditions suivantes :
a) être considérés comme éléments d'actif amortissables ;
b) être acquis aux conditions du marché, auprès d'entreprises dans lesquelles l'acquéreur ne dispose d'aucun pouvoir de contrôle direct ou indirect ;
c) figurer à l'actif de l'entreprise, demeurer et être exploités dans l'établissement du bénéficiaire de l'aide pendant au moins cinq ans à compter de l'octroi de l'aide, sauf si ces actifs immatériels correspondent à des techniques manifestement dépassées. En cas de revente au cours de ces cinq ans, le produit de la vente doit venir en déduction des coûts éligibles, et donner lieu, le cas échéant, à un remboursement partiel ou total du montant de l'aide.
plafonnement des aides (ADEME + Région + FEDER) à 70 % .
Le taux maximum d’intervention du FEDER sur l’axe 3 est 50% .
Pas de lien spécifique avec le FSE et FEADER.
ADEME, Région, Conseils Généraux, FEDER, Autres.
Conformité avec les décisions du Conseil d’Administration de l’ADEME, le respect de l’encadrement
communautaire et des décisions des autres organismes co-financeurs.
Décret n°2007-732 du 7 mai 2007 relatif aux zones d’aides à finalité régionale et aux zones d’aide à
l’investissement des petites et moyennes entreprises.
S’agissant d’une action territorialisée, la préfecture du département où se déroule l’action est service
unique responsable.
Service instructeur : Préfecture de département.
Service technique à consulter : ADEME et Direction régionale de l’environnement.
A titre d’information générale, les objectifs poursuivis auxquels devront contribuer les projets sont mesurés par les indicateurs suivants.
| type | libellé | objectif |
|---|---|---|
réalisation | Nombre d’opérations cofinancées | 10 opérations collectives ou équivalentes en Ile de France |
résultat | Nombre d’entreprises sensibilisées et informées | 150 |
résultat | Nombre de diagnostics développement durables dans les entreprises | 70 |
résultat | Nombre d’entreprises ayant mis en place un système de management environnemental | 70 |
impact | Nombre d’emplois créés en lien avec des démarches de développement durable | Environ une centaine |
impact | Nombre de certification ISO 140012 | 50 |
2 Certification d’un système de management environnemental d’entreprise