Le Fonds Social Européen s’engage en Île-de-France
Nathalie LIENARD, Directrice de l'association « Aiguillage » : « Je suis la directrice de l'association Aiguillage, association qui entre autres outils porte une plateforme de mobilité et une auto-école associative. Ce sont des outils qui ont été créés assez récemment, puisqu'en 2016, et l'objectif de ces deux outils est d'accompagner tous les publics en situation de précarité vers une mobilité autonome. Cet outil est financé par le Fonds social européen, le Conseil départemental, la préfecture du Val d'Oise et multiples autres partenaires dont le PCI Val Parisis. »
Pauline GUILLEUX, Coordinatrice de la plateforme de mobilité : « L'avantage de notre auto-école c'est qu'on propose les mêmes services qu'une auto-école classique, à savoir la formation du code, du permis, avec des enseignants, des véhicules, ect. On va pouvoir proposer des tarifs avantageux, du coup on peut rapidement avoir beaucoup de demandes. À ce jour, on a accueilli un peu plus de 150 jeunes, donc on doit fonctionner par fiche de prescription. On fait aussi des entretiens pour mesurer la motivation, le projet professionnel. Est-ce que ça va permettre de leur trouver un emploi ou pas ; Qu’est-ce qu'on va devoir mettre en œuvre pour y arriver ? ect. »
Manon, en recherche d’emploi : « J'ai rencontré l'auto-école grâce au Pôle emploi. Vu que personnellement je ne prends pas les transports, j'avais besoin du permis obligatoirement. Ils n’étaient pas très loin de chez moi et grâce à eux j’ai eu mon code et permis, en à peu près moins d'un an. »
Nathalie LIENARD : « L'originalité on va dire de l'auto-école associative, c'est d'avoir développé des outils et une pédagogie spécifique qui permet à des personnes loin des enseignements, avec des problèmes cognitifs, des phobies particulières, d'accéder aux permis de conduire. Notre philosophie c'est de dire qu'à partir du moment où on détecte une problématique spécifique, on essaie de mettre en face un outil pour aider les bénéficiaires. »