Coût total : 838 489,96 €
Le FSE en soutien au développement des clauses sociales dans les marchés publics
Publié le Mercredi 14 octobre 2020, Mis à jour le 24/12/2025.
Le GIP Maximilien est né en 2013 de la volonté partagée de différents acteurs régionaux de créer un portail unique regroupant l’ensemble des thématiques liées à l’achat public. Parmi celles-ci, la question de l’achat responsable occupait une place importante.
Les projets d’aménagements liés au Grand Paris représentent un nombre conséquent d’opportunités en termes de développement économique et d’emploi. Afin que ces opportunités bénéficient aussi à l’insertion professionnelle et à l’emploi durable, le GIP Maximilien a permis la signature d’une charte RSE par la société du Grand Paris, la SNCF réseau Île-de-France et la RATP visant à l’inscription du dispositif des clauses sociales dans les marchés du Grand Paris. Cette clause impose qu’une partie des heures de travail effectuée sur l’ouvrage soit réservée à un dispositif d’insertion professionnelle.
Depuis juillet 2016, le GIP Maximilien s’est vu confier la coordination d’une mission d’appui aux développements des clauses sociales (MACS) à l’échelle régionale. Avec l’appui du Fonds Social Européen, dans le cadre du volet déconcentré du PON 2014-2020 géré par l’Etat, la MACS a pour missions de faire connaitre les clauses sociales au service de l’emploi et de renforcer leur écosystème au niveau régional. Dans le cadre de son partenariat avec la Société de Livraison des ouvrages olympiques (SOLIDEO), le GIP Maximilien se donne pour objectif que la réalisation des ouvrages Olympiques et Paralympiques soit synonyme d’insertion professionnelle et de développement économique au niveau territorial.
Le Fonds social européen s’engage en en Ile-de-France
Céline MARTINEAU, Responsable du programme E-FABRIK : « Je suis Céline Martineau, responsable du programme E-FABRIK. Le programme E-FABRIK, il est développé par l'association Traces, qui est une association d'éducation populaire autour des sciences et du numérique. Et là, le lieu dans lequel on se trouve, qui est donc financé par le programme FSE-IEJ, c'est le parcours E-FABRIK. Donc c'est une formation de 500heures, qui est remobilisante pour des jeunes qui ont entre 18 et 25 ans, qui habitent en Seine-Saint-Denis et qui sont en train de construire leur projet professionnel. »
Mamadou, Jeune en formation : « Je suis venu ici parce que je n'avais pas d'orientation, je ne savais pas quoi faire pour plus tard. J'ai plus creusé ma tête pour voir ce que je pouvais faire après. »
Agnès, Jeune en formation : « Dans le E-FABRIK on a aussi l'occasion d'avoir des ateliers propres à l'aide à la réinsertion professionnelle. Et donc là on réalise des bilans de compétences, on en apprend plus aussi sur nous, sur ce que l'on souhaite, notre projet d'avenir. »
Maëlis, Jeune en formation : « E-FABRIQUE c'est un fablab qui se spécialise pour l'aide des personnes handicapées. Toute la réflexion est de construire des prototypes en lien avec ces handicaps et réfléchir à comment améliorer leurs conditions, leurs besoins, leur manque, tout ça par le biais de d'une construction manuelle. »
Céline MARTINEAU : « L’apport du financement FSE-IEJ pour le parcours E-FABRIK il est assez limpide, il y a 2 apports principaux, le premier c'est de d'apporter une base financière assez solide sur plus de 6 mois, plus d'un an, donc de manière plus sereine et le deuxième apport c'est que le FSE-IEJ est centré vraiment sur l'accompagnement professionnel et socioprofessionnel des participants. Et ça nous a donc permis de mettre en exergue cette partie-là dans la formation E-FABRIK. »
Gaël, jeune en formation : « Cet après-midi nous allons apprendre à utiliser une imprimante vinyle, une machine à floquer, qui permet d'imprimer des logos sur les textiles, que ce soit t-shirts ou vêtements en général. »
Chiffres clefs
Cofinancement FSE : 419 244,97 €