Vers une restauration collective sans plastique : le pari d’une unité de lavage innovante

Publié le Jeudi 7 mai 2026, Mis à jour le 06/05/2026.

Economie circulaire

Une réponse concrète à l’urgence environnementale

Face aux défis environnementaux, le secteur de la restauration collective fait l’objet de nouvelles dispositions via la Loi EGAlim, dont l’interdiction d’utiliser des contenants alimentaires de cuisson, réchauffe et service en plastique. Cette évolution vise à réduire significativement la production de déchets plastiques et le recours aux emballages à usage unique.

Dans ce cadre, la Semelog propose aux collectivités une solution de lavage puis de réemploi de contenants alimentaires, permettant d'éliminer 450 tonnes de déchets plastiques par an. Les tunnels de lavage fonctionnent à haute pression en un seul cycle, limitant ainsi la consommation d’eau par rapport à des systèmes nécessitant plusieurs lavages.

Une innovation technologique et sanitaire

La réduction du plastique répond également à des préoccupations sanitaires, notamment liées à l’exposition aux microplastiques, particulièrement sensible chez les jeunes publics. Par ailleurs, la qualité du lavage et du séchage des contenants constitue un impératif pour prévenir tout risque bactérien, en particulier dans les crèches et établissements scolaires.

Face à ces enjeux sanitaires, cette nouvelle unité de lavage offre des garanties d’hygiène de haute précision avec un lavage et séchage intensifs, ainsi qu’un contrôle systématique par intelligence artificielle pour garantir l'absence totale de résidus et d'humidité.

Un modèle circulaire pensé pour les territoires

Cette solution de réemploi proposée par la Semelog aux collectivités territoriales s’inscrit dans une dynamique d’économie circulaire. À ce titre, elle est soutenue par l’Union européenne dans le cadre du FEDER, géré par la Région Île-de-France.